In the nervous light

description courte?

01.11.06

lent-demain bis (et/ou déboires #2)

C'est quand il n'y a plus de problème que le reste ressurgit, quand le corps est seul face au plafond blanc et que la terre se met à tourner en ainsi soit il, mais la suite est un stratagème inventé pour, finalement, se persuader d'exister;
mais il n'y a pas plus de consistance dans nos casseroles poussièreuses que dans nos mains, et pour exister il faut se sentir vivant et il n'y a ici que le froid pour nous accompagner, la pluie en muse infâme et le reste a disparu avec l'été.
Brûlons les doigts, le tube digestif, l'intérieur et le maussade et nos lèvres s'écraseront d'elles même, en un sursaut dégrisé, déguisé.
Brûlons l'intra et l'habitude, découpés en charbons je crois que nous aurons enfin l'air vivants.


SILENCE IN OUR SOULS


Et c'est toujours à ce moment précis, installé dans l'entre deux, entre l'intense et l'inconsistance, entre l'humain et la mort elle même que se glisse cet infini vide dansant autour des jambes et même de l'esprit.
Il y a bien la musique, et puis le vent pour se donner bonne conscience mais en tout et pour tout, de l'implacable et de l'indomptable, rien de plus rien de moins, et parfois il faudrait se jeter d'une falaise pour se frôler .




Posté par sucrine à 19:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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