In the nervous light

description courte?

18.07.07


Mes amours sont des histoires échevelées, détournées, des diamants aux carats courroucés, ils se tournent toujours sur eux même parce que s'oublier leur fait bien plus peur qu'à moi, mes amours sont des-astres, explosions parcelles de larmes et de chaleur ameres, mes amours ne paraissent qu'avec ma faiblesse et finissent par s'envoler au gré des notes du vent emporté.
Je suis l'histoire qui s'accable de futur inexistant, l'attente du jour sacré où le bonheur sera sensé se mettre à danser, je suis le grain de sable enterré au fond du jardin sous les lys et les rosiers je suis l'esperance qui prend feu des que l'heure tourne parmi eux.
J'attends souvent l'autre, l'inespéré frisson qui me revient à sa voix je suis exaltée de celui que je ne reverrai jamais je suis ici a contempler la triste réalité qui s'est mise en marche quand le soleil s'est couché, et je trace l'inaudible déclaration qui ne viendra jamais et sur les plantes je dessine mon rêve un peu trop sucré pour les enfants qui grandissent avant l'heure;
Je tourne les aiguilles, et les secondes se ramassent à la pelle, l'étreinte sera donc certainement un doux heurt et il faudra toujours se relever, seule, puisque de toute les façons possible l'équation reste la même.
Sous les infinis penchants je crache les portraits qui me rapellent tant les murmures qui me faisaient voler, je suis en dessous du réel bien vivant, j'ai crevé chacun de mes yeux pour ne pas voir que la chute est bien plus lente que je n'avais imaginé.
Je suis sous les mots, sous l'asphalte et sous les déboires enchantés, bonjour nous avons quelques sentiments à cramer posez les donc sur le palier et faites attention les larmes brûlent souvent les frissons, restez caché le temps nécessaire nous allons mettre du temps pour tout oublier et tout ranger dans des cartons moisis par votre pitoyable interieur, n'ayez pas peur nous sommes là pour vous réapprendre à respirer seule.
J'aurais voulu être granit, brute et épaisse, savoir allumer les incendies moi même, me dire 'maintenant va t en les esperances rigolent de toi tout bas', j'aurais voulu être forte mais des-si-belles pensées me reviennent à l'orée du matin, elles me chantent des berceuses et je m'endors dans ses bras que je ne reverrai certainement pas, je me suis cachée sous l'oreiller pour ne pas l'entendre s'en aller, mon doux rêve qui me faisait tant et tant vivre mieux que le reste.
Mais me voila donc, accroupie asphalte acide sous mes pieds , errante entre quatre murs et un Toi, frolant chaque parcelle de béton pour ne jamais oublier ton odeur et ton visage, mais finalement, tout a pris feu en un seul soir, j'ai laissé faire les autres, les larmes asphyxiées, je suis partie vite pour ne plus jamais te penser, mais tu reste toujours ici, au pres, au coeur et au corps, dis moi qu'un jour nous nous frolerons encore et que nos sourires se feront d'or, que les ages auront beau s'écrouler, nous resterons toujours a coté, dis moi que tu ne partira plus jamais et que le temps est finalement un bienfait.
Parce qu'avec la chaleur d'ici je ne crois en rien voire plus, parce qu'ici, seule, je t'attends indéfiniment, dis moi encore les douceurs d'avant que j'oublie à cause du temps, dis moi encore, pour qu'enfin, je ne me sente plus jamais seule & loin.

Posté par sucrine à 13:56 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    .///

    Ca ne sera jamais une question de raison, c'est toujours le ventre qui parle, le ventre qui chauffe.

    Posté par ///, 01.08.07 à 00:38

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