In the nervous light

description courte?

12.10.07

I know/a ghost/could walk through the walls/yet i'm just a man/still learning/How to Fall.

Amoureuse d'une ombre parce qu'ancrée dans l'âme elle se fait plus puissante parce que a l'ego est collé l'ambigu embargo d'instants ratés des yeux croisés je ne crois en rien des rires détournés et maintenant je n'y crois plus, être parmi et si près d'un trou noir hanté donne des ailes qui se dispersent avec le vent pourtant il ne sera jamais faux de démontrer dans l'abysse que la haine et le dégoût resteront toujours aux horizons,  que malgré tout les lunes pleines ne sont pas si rares. Mais j'aime, j'aime à croire dans l'ombre un futur débonnaire, une fuite corollaire, un grand saut dans des yeux observés décryptés ensorcelés, plus de poudre au tout que de reste, mais il faut toujours s'arrêter dans l'élan salvateur celui plein de force, amputé de tout minuscule morceau de faux semblant, il faut toujours scier au pied le pas pour ne jamais rater les marches qui suivent. Pourtant je dévale a défaut d'avaler, je ricane plutôt que de m'envoler, je reste au terreux, au sombre parfait béton je reste gravier grisé au milieu de tous et je ne respire pas l'air me happe depuis trop longtemps pour lui faire confiance, j'asphyxie en tout et pour tout pour croire enfin a un plus tard couleur malgré les grammes de -cides qui coulent dans le système, malgré le solvant et l'encre délavée au dedans, malgré tout s'enfermer reste encore la meilleure réserve, au réel je demeure maussade, aigrie voire impassible, le visage est de glace comme celles qu'il faudra bientôt gober, je est mais ne suis pas, la cadence est trop insipide pour s'y intéresser je suis au loin, sous les chaises les tableaux de bois et les encriers nacrés, je suis loin en dessous à trente six pieds sous terre il n'y a plus que le coeur qui se bat, le reste devient enfin paisible dans l'autre coté celui qui se fait dédoubleur et additif, je suis volante et vivante je suis presque debout, sans haine comme parure, je suis debout et mes jambes ne sont jamais lourdes, et le corps n'est plus tant assassin, et le tourment tourne simplement sans poser réquisitoire des qu'un sourire se pose en question.[Respiration].

Posté par sucrine à 21:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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