In the nervous light

description courte?

07.02.08

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Il y a les mots qui se disent et ceux qui ne s’oublient pas, désastre ridicule, j’ai planté les parois, chair abrupte des au revoir soit disant las. Il n’y a pas de concret dans cette plaie ci, elle se joue infantile, entre deux accords tacites, elle glisse toujours un peu plus, dorénavant il faudra se dire qu’il y avait plus qu’un vol d’oiseau. Quelques prières, le mal n’était donc ainsi fait, brandissant étendard nacré, il n’y a plus d’issue la place est totalement prise mais comment décrire, ce brandissant PAS.

Nous aurions toujours tort,T et il y a cet infini brûlant au dérapage mineur qui ne s’excusera qu’en cas de doute, grandissons alors, grandissons toujours pour ne plus jamais reconnaître l’effroi, que diras-t-on, comment décrierons nous au monde qu’il n’y a pas l’endroit ni l’espace concret pour nous rencontrer.

Parce qu’avec les portes battues et les rires escortés j’ai bien compris que le reste était à oublier, sais tu les soirs de doute et de regret grandissants, craquelant les joues et les draps ? Le corps brisé et trente secondes les brulures au canapé ? Sais tu l’infant décapité et le murmure glacial au cou, murmurant que la place est prise, qu’il faut épurer pour aimer, sais tu la confiance désordonnée et l’esprit décharné, au sec mensonge et aux rires grisonnants, l’écharde est toujours vivante, pas de recul possible, au fusil l’épaule a collé.

L’escapade est un rite vomissant, au triste mensonge de soir et nuits d’été j’ai écorché l’infâme rampant et le mal s’est à nouveau propagé. Comprendra tu le corps n’appartient plus, sérieuse menace pour la vie future, il est plus à dégrafer qu’à caresser. Les mains tremblent toujours il reste toujours le doute de savoir si je l’ai vraiment enjambé aux nuits d’étoiles, savoir si le temps est encore à découvrir ou à oublier. Il n’y a pas d’issue possible, pas de temps ni de mérite, acceptes-tu je ne suis pas celle là, tranchante veine et insipides espoirs, une ride minuscule au milieu de ce monde fané, seule et grinçante sans le moindre intérêt, sais tu la faille qu’il manque ? Celle du cœur, impossible à combattre je ne sais plus aimer, le temps est au sursaut tu dis moment et moi j’exponentielle fracture éphémère.

Elle clamait patience, le bout du ventre à terre, bramait sous le sol et pliait les nuits en deux, le petit bout d’infâme, qui il y a encore longtemps m’échappait, jours hantés braises au galop, ne me retiens pas, il y avait l’étreinte et maintenant il n’y a plus que du vent, la buée est au creux autant qu’au lisse, que du silence, juste assez pour qu’on s’immisce désossés.

Mais maintenant la minute tourne ridicule, il n’y a pas de chance, le vécu est fossile et l’intérieur émietté, le corps, ritournelle absurde, danse vagabond quand mon dos est endormi, haineuse, j’ai détourné tout ce qui valait la peine, car maintenant LE TEMPS EST MORT, IL N’Y A PAS D’ISSUE POSSIBLE je ne t’aime comme je fuis personne, l’instinct est abject, tout commence à manquer, de l’air jusqu’au gosier, crachotante ridicule ne t’insiste plus, je n’ai jamais été vivante, jamais assez pour aimer au digne et aux douceurs, l’Etre se trouve ailleurs alors ouvre grand le cœur et laisse les roses aux sanglots.


How long ?

Posté par sucrine à 21:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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