In the nervous light

description courte?

08.04.08

Insémination.. Ovulation...
Mon corps païen, ni réceptif que la flamme elle-même, prêt à évoluer, engrosser, enrôler,
oublier.
Au ventre, un trou béant.
Une aspiration dorsale et l'instant s'arrête.
Ne permet ni la rencontre, ni le frisson.
En mains trahies mes hanches se dérobent, artificielles, ne dansent pour personne.
Ainsi, quand le moment sera brut, quelque chose naitra à l'intérieur, prolifèrera comme un virus bien trop attendu;
et la chevelure deviendra femme, le poignet fin et la bouche aimante; ainsi, tout disparaîtra.
Ainsi soit.
Incite-t-il.

_______ 19h56

Lignes concordantes, des sons mouillés. Sur ma peau persiste le vrai-semblant et le reconnu grain d'une escapade fortuite.
La main sur la feuille, il est de ces nuages distendus qui dessinent partout des lignes de fuite.
Mise au bel, au flamboyant et à l'éternel silence des non-amants qui s'opèrent tard dans la nuit, se dissèquent et s'obsèdent. Un silence. Les battements s'échappent et ne laissent finalement rien transparaître.
Je n'aime pas ce jeu là, et quand au tordant le ventre s'égo-sille, rien ne transperce plus que ces murmures d'alambics.
Et en quelques gouttes s'épanche la respiration macabre de cet homme jamais effleuré.
Puisqu'enfin, rien ne restera d'autre que cette voix, et du braille autour.

Posté par sucrine à 20:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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