In the nervous light

description courte?

30.04.08

Sans tain et comme par frisson, l'image englobe des rides infantiles & quelques soupirs avides.Et vide ne ment qu'une parcelle, car le reste s'effrite avec le temps, selon quelques lois oubliées.Ni créatrice ni vivante, les cloisons serrées dans l'instant d'un seul, sans occulte ni absolution, les tempes restent en surface, tandis qu'ailleurs, de rouge se pavane.En creusant, quelques feuilles sont tombées en ligne droite, et mers de fictions, il s'agissait d'un masque plâtré nauséabond.Car en nuit noire ne reste qu'un pied au... [Lire la suite]
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29.04.08

ruins

Imprévisible dans les sourds et les marécages, une balle.Dort & plonge tête basse sans bruit ni dommage. Quand la fracture se forme, l'arrêt n'est plus que temporel; les muscles glacés et la bouche en sillon, rien de grave, seulement du râle entre les veines et une rigole nommée artère.Quand bien se tasse, la porte cogne aux recoins de la tête, et la nuque se brise au son des réveils, et soudain, comme avant, reviennent, tendues en flasque, les mémoires entre-tombées.Et sans plus étendre, une brèche en forme de vide prend place,... [Lire la suite]
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23.04.08

23h23

Sèche et solide, se lie une cascade de fortune. Deux trois lunes, appelées pour l'occasion, viennent s'accrocher au bas d'un dos brisé en vol;  et l'éternel regret égosillant. Plus qu'un amour, et même.Comme il est plus d'un toit d'esclave, et plus encore qu'un corps suintant, point de chût, Éros est mort.Ainsi, aux sangs battent les veines et voix délassées. Quand la tête commence à manger, il est temps de fuir et rompre le temps de l'abstract. Il suffit d'une faim pour qu'à nouveau, tout accapare et flaire, au juste, les... [Lire la suite]
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08.04.08

Insémination.. Ovulation... Mon corps païen, ni réceptif que la flamme elle-même, prêt à évoluer, engrosser, enrôler, oublier.Au ventre, un trou béant. Une aspiration dorsale et l'instant s'arrête.Ne permet ni la rencontre, ni le frisson. En mains trahies mes hanches se dérobent, artificielles, ne dansent pour personne.Ainsi, quand le moment sera brut, quelque chose naitra à l'intérieur, prolifèrera comme un virus bien trop attendu;et la chevelure deviendra femme, le poignet fin et la bouche aimante; ainsi, tout disparaîtra.Ainsi... [Lire la suite]
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05.04.08

Nocturne Juste.

Enivrée de chairs abruptes,je frissonne. Et, à l'épistolaire semblable,je déploie la chute. Ici, un pendu, tête énorme, Plus loin, un revolver en ligne d'impression. Et quand l'asphalte me fait reine, Se colle à ma peau et crache de haine, Je fume.Par chaque pore, je déploie un oxygène de balafre,laissant soin à la lugubre respiration d'emplir mon corps. Il suffit d'un grain de soleil. Pour qu'à la nuit je m'étale en spasmes. Et en regrets.
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