In the nervous light

description courte?

24.05.08

ha(le)

Comme de saison, les paralysies écoutent aux portes. L’oreille tendue assène & sème l’attente de réponse. Mais puisque trop gèle, du bout du doigt, écarté il faut se terre.

A l’emploi des mots la frange gratte l’épaule, nue en l’air j’aurai du fermer, attendre ta sortie pour ne plus rien risquer, étouffer très vite les murmures carnassier. J’aurai du attendre au lieu de rêver, fils de pute, écourter tes membres à la dent et t’entendre dire que je serai facile à écarter, te laisser au bénéfice de mes jambes, obtempérer.

Prouver le symptôme, étourdir ta bouche où mes sons ne grésillent pas, à l’aurore enterrée t’offrir du monde mes trésors pour te voir fuir avec, fils de pute, mes cheveux dans ta gorge chatouillent et emplissent charmeurs tes petits poumons du propre végétalisme. Enfouir mes yeux à toutes ces gorges, y couler le vitriol qui subsiste et te voir partir en maquereau fumeux.

J’aurai du écourter la brève, car il a suffit d’une absence, au ventre nécessaire, t’acculer quand le moment aurait été à ton étonnement, EST-CE QUE LE TEMPS PASSE PLUS VITE ?

Posté par sucrine à 12:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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