In the nervous light

description courte?

28.05.08

Sulfuration

De nylon et de papier, les mots scandent gorge et ventre vide, et cette corde.

Une invincible sonore, au fur et aux tueries à venir, plus de force. L’attraction n’est restée que brève, et maintenant.

Maintenant il est trop tard, les pieds craquèlent sous un sol de bosses & d’infinis chaos, trop tard pour libérer l’endroit, désert. Tout s’empile au lent d’un matin d’oubli, je ne te vois plus, et l’odeur n’existe pas, un fantôme ne brandit jamais plus que toutes ces projections. Et sous l’arme de béton, carrosse d’ange, les ailes écorchent par terre et sans doute faudra t il immoler le tout pour respirer.

Mais le cil reste en extérieur jour, les mains rampantes et la peau collée, je ne sais plus comment faire pour grappiller la flamme, et le peu qu’il reste pour t’oublier, et au dos rond j’entends encore ta voix sur mon corps, hachure d’un temps défunt avant le jour, le trait solide reste seul au visage, jamais sur nos histoires.

Alors, le soir dansant, les notes avalent tout sans compter, ni le poids ni les secondes au soir d’un lys, pendue aux arbres je n’ai pas vu la séquelle venir, le coup quand même, et la respiration altitude, tant au dessus des espérances. Qu’aujourd’hui rien ne peut y changer.

Posté par sucrine à 23:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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