In the nervous light

description courte?

28.05.08

Sulfuration

De nylon et de papier, les mots scandent gorge et ventre vide, et cette corde. Une invincible sonore, au fur et aux tueries à venir, plus de force. L’attraction n’est restée que brève, et maintenant. Maintenant il est trop tard, les pieds craquèlent sous un sol de bosses & d’infinis chaos, trop tard pour libérer l’endroit, désert. Tout s’empile au lent d’un matin d’oubli, je ne te vois plus, et l’odeur n’existe pas, un fantôme ne brandit jamais plus que toutes ces projections. Et sous l’arme de béton, carrosse... [Lire la suite]
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24.05.08

ha(le)

Comme de saison, les paralysies écoutent aux portes. L’oreille tendue assène & sème l’attente de réponse. Mais puisque trop gèle, du bout du doigt, écarté il faut se terre. A l’emploi des mots la frange gratte l’épaule, nue en l’air j’aurai du fermer, attendre ta sortie pour ne plus rien risquer, étouffer très vite les murmures carnassier. J’aurai du attendre au lieu de rêver, fils de pute, écourter tes membres à la dent et t’entendre dire que je serai facile à écarter, te laisser au bénéfice de mes jambes,... [Lire la suite]
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15.05.08

hache

Cru au teint, hystérique d’un voyage au cœur enterré, négocie la dernière phase avant la rencontre. Venir d’autre part reste toujours comme une brume sur l’aorte, similaire en effets, au dérisoire de cette jambe. Echo, je paie d’une fois tous les anciens factices & oublis renégats, le cercle reste toujours d’orgueil autour de ma taille, compte en secondes avant d’éteindre. Et puis soudain, le reflet pâlit en modeste flare concentrique, eue à la phalange près, n’ai plus le temps de courir vite, et entre deux dés, une... [Lire la suite]
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14.05.08

- Ecrits yeux fermés -

Dans le pâle d'un horizon oublié, la pousse est tombe. Escaladée aux malsains d'un rêve sans peau et d'accords étonnés, une perruque en terre, tendre d'une lèvre au teint pâle.Et solitude d'une escapade, reste aux coudes décharnés une peine nécessaire, et je prie souvent le soir de te revoir sans y voir l'ombre d'un homme et tant  tant de baisers sur nos couches sans épidermes ni centre, au nombril un doigt empreint d'oubli, et au sein cette langue de vase, goémon usurpé laisse moi encore te.Au détriment d'une cascade sonore, ces... [Lire la suite]
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