In the nervous light

description courte?

05.10.08

sans titre deux


!

 

Sans_titre_2


En respiration les icônes se percent et d'un liquide amer refoulent toute croyance ou création acquise depuis tout ce temps, après tout il passe bien autant que rien ne s'arrange, il ne faut plus s'étonner, les discours maussades tapisseront l'arrière et ça finira bien par s'enlacer.
Comme si soudain tu passe de l'un à l'autre les liens ne sont plus maelström maintenant les écorces ont changé l'équation est différente tu ne comprends pas, au bout du masque, rien, le choix est désormais d'adulte, et soudain se tracent pour la vie et c'est terminé tu vois il suffit de rien pour improviser les pendules d'avant l'heure.
Il ne faudrait pas y croire tout de même, comme si COMME CA un caillou était tombé de sa poche et que finalement les regards auraient pu s'entrecroiser encore comme pour dire tu vois ça ne peut pas se terminer comme ça, mais rien, pas de route ni de rencontre fortuite alors il faut bien se rendre à l'évidence puisqu'il faut s'en foutre, laissons les yeux là où ils doivent rester et qu'Oedipe brûle plus loin les traits types ne savent pas y faire.
Pas de mort sanglante ni d'os brisés, pas de veine coulante, pas plus que de chair puisqu'il ne s'en agit et que le pardon doit rester par terre, parfois l'éclat vient vraiment du papillon, et c'est alors que le chaos devient réel lorsqu'il s'agite devant tes yeux marionette ridicule, te siffle si aigu dans les oreilles et te perce de part en part, comment dis-t-on, tu intériorise, ta bouche s'est forcément ouverte et alors, pour bien remplir ta petite condition, tu as tout avalé.
Mais je ne voulais pas moi les trottoirs chutent trop facilement et j'y ai laissé quelques griffes, depuis j'apaise en brulure et j'attends que ça repousse je serai bien sage en attendant promis je ne ferais rien de très grave, sans perdre une minute je deviendrais meilleure et O COMBIEN PLUS MALIGNE, oui, promis, rien de pire.


Posté par sucrine à 23:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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