In the nervous light

description courte?

22.02.09

persistance rétinienne

Comme une branche morte, tombée sur de paisibles lacteuses, autour desquelles des cadavres gigotent, scintillent cadence et reflètent plat de lune. Une note, crépuscule désormais, les finitudes rougissent et laissent derrière elles leurs venteuses progénitures.
Un cri s'y perdrait, rien ne peut être plus semblable à cet instant, plus éphémère. Un battement de cil et le béton se liquéfie à nouveau, les dents se cassent ou se creusent, et sinequanone la musique s'arrête.

 

Il faudrait perdre en temps réel chaque persistance, contourner chaque flou en mouvement et peindre ici l'exquis suicide du temps. Ne laisser aucune miette, que chaque réflexion trouve sa sœur, en crin de symétrie parfaite, mais simple la pensée peut s'y résoudre.

 

 

Chaque parts.

 

 

 


Posté par sucrine à 22:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire