In the nervous light

description courte?

08.01.09

voiles

<p style="width: 220px; height: 55px;"><object height="55" width="220"><param value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=785499&colorBackground=0x555552&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0"... [Lire la suite]
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20.11.08

l'autre côté

** * De langues atrophiées au sang sur le sol, déteint une ombre impossible à négocier.Les joyeuses temps égouttent sel de fortune entre deux alvéoles  au rythme bleui.Rien. Les alentours s'organisent d'occasion, sans lignes mortes ni cage de papier.Et si douces, vernies des coins sombres jusqu'au sang, hochent de vagues sciées,dont l'écume sèche écorche l'écrin, et puisque de peaux il ne suffira pas d'adoucir.Qu'il n'en soit, en culte ou promesse, les mains sourdes n'ont d'yeux que flou,l'échine est lasse, et le... [Lire la suite]
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06.11.08

<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Cambria Math"; panose-1:0 0 0 0 0 0 0 0 0 0; mso-font-charset:1; mso-generic-font-family:roman; mso-font-format:other; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;} @font-face {font-family:"Arial Unicode MS"; panose-1:2 11 6 4 2 2 2 2 2 4; mso-font-charset:128; mso-generic-font-family:swiss; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-134238209 -371195905 63 0 4129279 0;} @font-face ... [Lire la suite]
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05.10.08

sans titre deux

<!-- @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> !   En respiration les icônes se percent et d'un liquide amer refoulent toute croyance ou création acquise depuis tout ce temps, après tout il passe bien autant que rien ne s'arrange, il ne faut plus s'étonner, les discours maussades tapisseront l'arrière et ça finira bien par s'enlacer.Comme si soudain tu passe de l'un à l'autre les liens ne sont plus maelström... [Lire la suite]
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25.08.08

(aux tireurs de ficelles)

Siiii ma bouche sale pouvait tolérer autre chose que du risque inutile et qu’en partie solvable je pouvais devenir enfin quelqu’un, alors la route serait teeeellement plus simple. Si parfois je pouvais aussi écarter autre chose que la vue, ternir le coin et imploser ailleurs qu’en dedans peut être se pourrait il retrouver le calme, l’instant d’un espace poser le souffle sur la chair abrupte, glisser le long d’un autre corps et peut être même arquer la bouche en forme de lune. Aussi je voudrais bien que quelque chose se... [Lire la suite]
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03.08.08

Cause perdue au loin les sourires tapageurs claquent des dents et soudain, le vil berceau d’un vent rituel, nous ne fuirons plus jamais le temps la pièce sombre ni les esquisses printanières. Dans le sourd, une prairie, et lorsque, aveugle, l’on déclame déboires, rien de plus. Simple et âpre qu’un rocher en flamme, l’égo va de pair. Et sans doute noircit et pleure un rivage adolescent ; le reptile sommeille au couché marin. Alors l’on se gorge poumons dilettantes sans rêverie aucune, l’espace est sacrifié, en cadre... [Lire la suite]
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03.08.08

En pliant, les histoires solides ont décuplé et dans la limite je noie la raison. Sans y convenir, tout prend place marée hautaine, et de ces quelques visions émerge une faille sentie Ohm, sans chemin j’ai dessiné son visage avant l’autre nuit et plus tard quelques brèves.   — –   Ces histoires sont insectes rampants des soirs de rivage, en mers calmes elles grappillent des centimètres. Pour les reconnaître, il suffit d’un instant, le cœur en lampadaire sombre, d’une lumière bleue et de... [Lire la suite]
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27.07.08

SENTENCE (bis)

Comme j’ai été amoureuse, je fus amie et aux sordides petites cordes j’ai coupé ras de terre les enfants union. En un seul trait ma mémoire a dit plus, et tard la petite boite s’est rouverte. Les regrets ne décollent pas du plancher des vaches, après le temps dit N, quelque chose s’est cassé et alors, de vision nocturne, j’ai souvenu. Sans plus d’attente que de fil blanc, la porte se matérialise en simple vague je sais l’endroit nouveau, et que rien n’aura jamais le même visage. Puisqu’il en soit ainsi. ... [Lire la suite]
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03.06.08

Au coucher d'un matin, l'ascension est rude. Et de mille caresse s'enfuient toutes ces rencontres. D'abscès fuyant la dent s'écrase contre ces peaux et demain ne sera plus qu'un jour oublié, si seulement nous pouvions excuser. Mais nous courrons tous, derrière cette porte ou cette fenêtre, pas le temps pour les pardon, quelques jours suffisent et le vide installé n'aura de cesse que de nous enflammer.Dire adieu, les obsèques lesbiennes nous attendent au tournant, demain aura oublié et nous avec.Il ne tarde jamais plus que l'hiver, les... [Lire la suite]
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28.05.08

Sulfuration

De nylon et de papier, les mots scandent gorge et ventre vide, et cette corde. Une invincible sonore, au fur et aux tueries à venir, plus de force. L’attraction n’est restée que brève, et maintenant. Maintenant il est trop tard, les pieds craquèlent sous un sol de bosses & d’infinis chaos, trop tard pour libérer l’endroit, désert. Tout s’empile au lent d’un matin d’oubli, je ne te vois plus, et l’odeur n’existe pas, un fantôme ne brandit jamais plus que toutes ces projections. Et sous l’arme de béton, carrosse... [Lire la suite]
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