In the nervous light

description courte?

25.08.06

le ciel se meurt

en toutes petites notes de pluies comme des lames édentées, il faut aiguiser la toile pour peindre l'abject.Aujourd'hui, demain et l'ayer joue à l'iode caramelisée, nous grimaçons pendant qu'autour tout commence à peine à danser. Et l'effluve dans tout ça ? Il parait que de tous les mesclas incertains reste une sorte d'agonie de nous et j'entends au loin le fleuve qui s'épanche sur nos champs. Aussi, pour ne pas y succomber et accrocher vampirique mes déboires de putain j'explore alors sous le marbre le sol la terre l'oubli l'estime... [Lire la suite]
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24.08.06

Sometimes

Le problème avec mes vides c'est qu'ils sont bourrés de - tout-nous-vous Et quand je me retourne pour essayer de cloreLe vent se lève et refait surfacebroyant âme et pitiéenvolant larmes et colère. Sauf qu'avec tout ça, nous nous ennuyons de l'ancien, là où nous pensions vivreet puis après : rien en tant que la pire des amies/chieuses/suceuse et autre vagues aux armes, je tiens à préciser que maintenant mon coeur s'est effrité, maintenant nous n'avons plus qu'à rouleren lattes débonnaires.
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23.08.06

Parce que nous sommes tous a la mode
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22.08.06

pizzicato

L'autre, la cachée, l'infidèle, prostrée sous le canapé qui attends toujours le sale temps pour ressortir s'accrocher sangsue au cou au coeur et PARTOUT OU CA COGNE ENCORE, je l'entends elle crève la dalle et le plancher, je crois qu'elle ne va pas trop tarder à sortir si ce n'est pas déjà fait je sens déjà le temps qui s'arrête freak out on redescend EN RANG et nous croulons toutes en même temps nos corps en dominos, je suis le double six et elle l'invisible rien, elle s'accroche et finalement arrive toujours à ses faims j'ai encore... [Lire la suite]
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21.08.06

VOUS ETES ICI

(checkpoint) by Gilbert Garcin
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21.08.06

VOUS ETES ICI (suite)

mais vous savez maintenant ici ailleurs et partout encore je m'en fous mon coeur s'est fermé gomme à mâcher, j'efface staedler ma vie mes mots mes maux et ce qui s'en suit mais vous savez maintenant je m'en fous je parle et personne à qui parler alors je me tais pour de vrai joies enfantines effacées mon oeil est noir je colle à khôl des à présent mes jours et ne comptez plus sur moi pour FAIRE CONFIANCE et ouvrir mes oreilles je n'entends pas je n'entends plus mes dents sont serrées POSTHUMES j'encaisse et remballe le tout ma vie... [Lire la suite]
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18.08.06

fermeture

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18.08.06

#7 (ou escapades nocturnes)

Je suis devenue la pire de mes angoisses persistantes. Un spectre.Je crie, crie, et crie encore et personne n'écoute pourtant dieu sait si j'ai la voix qui porte. Je suis un fantôme et je n'ai plus le droit de parler. Ma voix. Dire qu'hier je la controlais encore. Mais tout cela est loin déhà. n'est ce pas ?Je ne parle pas, je ne vis pas et cela ne change rien au cours des choses. Je n'ai pas à vous le reprocher, au fond.Tout cela vous l'avez déjà vu et maintent c'est votre vous que vous arpentez.Mais moi je reste là en travers de la... [Lire la suite]
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17.08.06

message perso

pour celui qui ne le lira jamais. J'AURAIS TANT AIMé QUE TU RESTE ENCORE UN PEU..
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17.08.06

Aujourd'hui s'affaire, lisse d'instants perdus, il s'étale, paisible, et nous ignore tellement que des fois nous nous demandons ce qu'il faudrait bien faire pour qu'il nous remarque. L'aujourd'hui, l'inspide hier, l'étrange demain se dessine au fil de nos doigts, je peins l'asphalte et il me répond par pluie, salve hors-saisonnière, où est passée la chaleur d'anniversaire ? nous gîsons à moins deux. Cela ne changera rien, deux puis trois puis cent mille années plus loin j'étreins le vide et il me tisse jupons et pas perdus sur mon... [Lire la suite]
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