In the nervous light

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08.03.06

22h22 le temps s'éteint ne laisse pas la suite et l'infâme cri se propager le silence est d'office il manque les quelques mains perdues à effleurer et les simples regards hagards pour murmurer au fond murmurer souffle et braise.22h30 quelques pas plus loin la neige fond en hiver bafoué sous les blancs comblés et demain déja ? Et demain l'heure m'a tué glaçiale et foisonnante de brise.23h00 je ne t'ai plus mise a la porte depuis longtemps le vent marmonne trop et te ferais peur il faudrait te garder près de la chaleur garder tes mots... [Lire la suite]
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25.02.06

Je devrais m'agenouiller à tes pieds te tendre la main droit devant et te dire ou on va ou on va mais moi je sais pas/plus/pluie j'me jette comme elle en gouttes nauséabondantes et j'attends d'm'éclater pour m'rel'ver.Alors quand j'déforme mes plis, que j'mets l'feu au carré mon herbe s'égorge vire à l'écarlate mais moi je suis pas snob j'ai pas d'machine à r'monter l'temps et j'sais pas nous dire ou on va ou on va dis quand est ce qu'on arriiiiive.Je devrais m'arreter tout pres de ton oreille et t'murmurer, comme ça, t'plaquer... [Lire la suite]
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24.02.06

J'ai retrouvé ma ville et ses milliards de sornettes, fioritures d'abscès qui ne perçent plus d'une once le vide estompé.J'ai retrouvé ma ville et son air d'encre, effluves de temps las et personne pour venir briser l'éclat.Plus de peau moite sous la couche d'instable J'airetrouvémonEquilibre.
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19.02.06

L'éternel me revient en incertain, l'atrocité de l'instant pur celui qui vous larsen l'oreille qui tombe en miette vent frais des déboires amusés comme une energie vent du matin malsaigne et qui coupe le reste celui qui brille toujours vent qui souffle au sommet des grands pins et ne cesse, accablé, que lorsque l'infantile s'émeut. Alors il suffit de décompter, voyez vous ? les 2 font la père mes bonbons fument joie du vent qui souffle et lorsque je m'entend glisser contre les bosses endurcies allons au gré du vent frais  lorsque... [Lire la suite]
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16.02.06

Requiem pour le temps à venir.

Ma* Quand je serais grande je poserais mes pieds à plat tout contre porcelaine des tasses cassées et je regarderais très haut et mes yeux fondront comme nage au sommeil. Alors je pourrais me monter un peu quelques mètres suffiront : toucher du bout du doigt la froideur du ciel en ether-nel. Quand je serais grande je chanterais tres fort et tres faux et les gens dans les bureaux verront leurs vitres se serrer tout contre eux pour ne pas se briser et il suffira d'un seul signe et comme sucre glace qui s'écrase l'verre s'suera seul et... [Lire la suite]
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10.02.06

J'ou(v)r(e) / git.

J'aihurléMaTripailleDansVotreAbsurde. Melt Banana
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08.02.06

By N.Lesueur Tu devrais t'en accaparer, en faire des frisottis sur tes plaques de peur grisâtres, tu devrais l'découper et tout prendre comme ça par ton nez, en (s)phère  des dissonances tu devrais les prendre par les bouts  et t'en faire des camarades de crèverie j'ai pas l'temps pour toi aujourd'hui il m'faut les pendre, les mordre et t'attendre sous la pluie en ATTENDANT QU'ÇA PASSE mais moi l'temps l'temps m'as fauché la place et j'fais la crevée à l'avant tu sais t'entends des crissements et on rugit tout et j'passe... [Lire la suite]
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02.02.06

Le temps m'carcasse en cri d'coeur qui s'efface haut s'est lent d'ether-nisé et il faudrait de l'or de mains du cri pur dans l'incertain pour le danser minuit pleine lune m'gargariserais d'toi et dansons donc dans les bois tant que l'ogre n'y est pas.Des milliards d'aûmes qui courent la nuit quand j'aventure ma tête hors de l'antre qui crie famine il faudrait nous plonger pot d'peinture leurrée y faire fondre entre mes doigts couleur pastelle une autre qui frapperait a ta porte, dis moi que feras tu ?Je bouge quelques fois mes ongles... [Lire la suite]
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27.01.06

           J'aurais voulu arrêter d'm'forçir à t'avaler tout cru et tes tristes couteaux finissent toujours par m'encercler, m'lacérer poitrine qui siffle quand j'essaye de t'occulter poumons qui s'filent en douce aiguille à m'tricoter visage j'suis pas copie conforme j'ai juste regard qui pointe les soirs où j'te relis j'accuse avec foi ce que nous sommes.J'crèverais bien à ta porte pour t'voir t'démembrer que tu m'enterre sous la piscine où ça fait longtemps qu'tu m'as noyée avec tes poings... [Lire la suite]
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25.01.06

Et de toute façon j’serais réincarné en vache, j’l’ai lu, j’le sais.

20 doigts pour creverie X est rat. L'coupe ongle m'a serti serre caboche au monde gris j'voulais pas qu'on m'regarde chialer cuvette lissée.Parce que l'valium à vallée dans mon gosier j'm'endors j'm'anore et j'ai la main qui tremble parce que j'ai la mort qui m'pend piercing naseau on devrait m'y accrocher que j'vous dise a tous mort mort mort j'ai r'tourné la croix comme on fait avec blanco et levres.J'ai écrit sang-ctuaire vestiaires la mort est la plus belle et trois notes de poésies bestiaire j'étais fière j'me suis bouffée... [Lire la suite]
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