In the nervous light

description courte?

24.05.08

ha(le)

Comme de saison, les paralysies écoutent aux portes. L’oreille tendue assène & sème l’attente de réponse. Mais puisque trop gèle, du bout du doigt, écarté il faut se terre. A l’emploi des mots la frange gratte l’épaule, nue en l’air j’aurai du fermer, attendre ta sortie pour ne plus rien risquer, étouffer très vite les murmures carnassier. J’aurai du attendre au lieu de rêver, fils de pute, écourter tes membres à la dent et t’entendre dire que je serai facile à écarter, te laisser au bénéfice de mes jambes,... [Lire la suite]
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15.05.08

hache

Cru au teint, hystérique d’un voyage au cœur enterré, négocie la dernière phase avant la rencontre. Venir d’autre part reste toujours comme une brume sur l’aorte, similaire en effets, au dérisoire de cette jambe. Echo, je paie d’une fois tous les anciens factices & oublis renégats, le cercle reste toujours d’orgueil autour de ma taille, compte en secondes avant d’éteindre. Et puis soudain, le reflet pâlit en modeste flare concentrique, eue à la phalange près, n’ai plus le temps de courir vite, et entre deux dés, une... [Lire la suite]
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14.05.08

- Ecrits yeux fermés -

Dans le pâle d'un horizon oublié, la pousse est tombe. Escaladée aux malsains d'un rêve sans peau et d'accords étonnés, une perruque en terre, tendre d'une lèvre au teint pâle.Et solitude d'une escapade, reste aux coudes décharnés une peine nécessaire, et je prie souvent le soir de te revoir sans y voir l'ombre d'un homme et tant  tant de baisers sur nos couches sans épidermes ni centre, au nombril un doigt empreint d'oubli, et au sein cette langue de vase, goémon usurpé laisse moi encore te.Au détriment d'une cascade sonore, ces... [Lire la suite]
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30.04.08

Sans tain et comme par frisson, l'image englobe des rides infantiles & quelques soupirs avides.Et vide ne ment qu'une parcelle, car le reste s'effrite avec le temps, selon quelques lois oubliées.Ni créatrice ni vivante, les cloisons serrées dans l'instant d'un seul, sans occulte ni absolution, les tempes restent en surface, tandis qu'ailleurs, de rouge se pavane.En creusant, quelques feuilles sont tombées en ligne droite, et mers de fictions, il s'agissait d'un masque plâtré nauséabond.Car en nuit noire ne reste qu'un pied au... [Lire la suite]
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29.04.08

ruins

Imprévisible dans les sourds et les marécages, une balle.Dort & plonge tête basse sans bruit ni dommage. Quand la fracture se forme, l'arrêt n'est plus que temporel; les muscles glacés et la bouche en sillon, rien de grave, seulement du râle entre les veines et une rigole nommée artère.Quand bien se tasse, la porte cogne aux recoins de la tête, et la nuque se brise au son des réveils, et soudain, comme avant, reviennent, tendues en flasque, les mémoires entre-tombées.Et sans plus étendre, une brèche en forme de vide prend place,... [Lire la suite]
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23.04.08

23h23

Sèche et solide, se lie une cascade de fortune. Deux trois lunes, appelées pour l'occasion, viennent s'accrocher au bas d'un dos brisé en vol;  et l'éternel regret égosillant. Plus qu'un amour, et même.Comme il est plus d'un toit d'esclave, et plus encore qu'un corps suintant, point de chût, Éros est mort.Ainsi, aux sangs battent les veines et voix délassées. Quand la tête commence à manger, il est temps de fuir et rompre le temps de l'abstract. Il suffit d'une faim pour qu'à nouveau, tout accapare et flaire, au juste, les... [Lire la suite]
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08.04.08

Insémination.. Ovulation... Mon corps païen, ni réceptif que la flamme elle-même, prêt à évoluer, engrosser, enrôler, oublier.Au ventre, un trou béant. Une aspiration dorsale et l'instant s'arrête.Ne permet ni la rencontre, ni le frisson. En mains trahies mes hanches se dérobent, artificielles, ne dansent pour personne.Ainsi, quand le moment sera brut, quelque chose naitra à l'intérieur, prolifèrera comme un virus bien trop attendu;et la chevelure deviendra femme, le poignet fin et la bouche aimante; ainsi, tout disparaîtra.Ainsi... [Lire la suite]
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05.04.08

Nocturne Juste.

Enivrée de chairs abruptes,je frissonne. Et, à l'épistolaire semblable,je déploie la chute. Ici, un pendu, tête énorme, Plus loin, un revolver en ligne d'impression. Et quand l'asphalte me fait reine, Se colle à ma peau et crache de haine, Je fume.Par chaque pore, je déploie un oxygène de balafre,laissant soin à la lugubre respiration d'emplir mon corps. Il suffit d'un grain de soleil. Pour qu'à la nuit je m'étale en spasmes. Et en regrets.
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13.03.08

et si soudain.

toi et moi n'est que ce vent outragé en surface sans délimiter les bords et il ne reste plus qu'un souffle avant l'orage final, je ne sais pas vivre d'avant toi et encore moins d'après car tu as réveillé vivant chaleur et tendre douceur, mais je te sais en vol, toujours ailleurs, au jour nouveau peut être nous recroiserons nous, mais je sais déjà sans avoir jamais vu l'étincelle au fin fond de tes yeux que je ne serais jamais tienne.en cil fendu, quelques nuits rêves malhabiles j'aurai tant aimé devenir reine à tes bras et y dormir... [Lire la suite]
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29.02.08

steal/stole/stolen

Le mal d’être infirme résonne au loin sur les collines brisées, informe, rigole entre les oreilles, sous la nuque, l’absence d’espoir, ricochetant sous quelques notes qui flanchent. Vivre au mieux, le ventre brulant et fissuré, le corps absent, détenu par l’Ohm qui rigolera toujours de le voir se tordre comme un ver.Crapahuter, voler entre deux airs, au dessus du nuage brut et de cette vie ici, emmaillotée entre quelques soubresauts délétères, ici la conclusion est claire, la vraie ne vit plus depuis... [Lire la suite]
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