In the nervous light

description courte?

11.09.07

11 septembre et j'y ai même pas pensé.

Offrir du néant est devenu plus compliqué qu'avant il faut accepter l'autre facette, la corrosive, l'instantanée, qui plante le poignard les beaux soirs d'été il faut accepter adulte nous sommes seules et seul l'interet anime leurs propos il faut balancer dans l'ovaire il te baise mais te regardera toujours haut il faut PRESSER GACHETTE QUAND LE VENIN COULE AU COIN DES CILS TU ES SEULE à parier contre les sots et les sorts j'avance absente sur la raide corde je ne comprends pas je suis seule il faut toujours se tenir droite avant le... [Lire la suite]
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27.08.07

Aujourd'hui, à l'entrée terrassée j'ai tapé des numéros sur l'écran, mollement j'ai battu chaque parcelle de touche pour entendre la voix en vipère haïe depuis tellement de tant. Aujourd'hui 190 minutes plus tard les papillons volent toujours dans mes oreilles et me murmurent,véreux, souvenirs entendus dans le fond et dans le creux, 190 minutes plus tard le pardon n'est plus une chose obsolète mais un poignard à milles facettes, 190 moins zéro font un cri plus huit font une enfant plus un nombre incalculable font finalement un... [Lire la suite]
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26.08.07

23h27 : Le pardon n'est plus une chose obsolète.
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18.07.07

Mes amours sont des histoires échevelées, détournées, des diamants aux carats courroucés, ils se tournent toujours sur eux même parce que s'oublier leur fait bien plus peur qu'à moi, mes amours sont des-astres, explosions parcelles de larmes et de chaleur ameres, mes amours ne paraissent qu'avec ma faiblesse et finissent par s'envoler au gré des notes du vent emporté. Je suis l'histoire qui s'accable de futur inexistant, l'attente du jour sacré où le bonheur sera sensé se mettre à danser, je suis le grain de sable enterré au fond du... [Lire la suite]
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11.07.07

A minuit, les ogres dansent et les nuages s'éparpillent ripailles assoiffés déboires calculés, la nuit nous prend dans son fourreau je sens ses griffes au travers de ma chair et l'ennui est mon seul compagnon. Au dedans, là ou l'air s'écoulait il n'y a pas si longtemps je sens le mauve monter comme un éternel rejet comme une simple nausée, la couleur est entrée là où mon seul silence était tellement roi, elle s'est infiltrée comme une charogne au travers des parois et fait battre ses ailes dans une mesure que je ne connais... [Lire la suite]
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23.06.07

pssschhhhht

Les ombrelles écarlates se sont échappées de mes yeux en une contraction pulmonaire j'ai dansé sur le feu sans attendre les rayons de soleil.Battements dans les tempes, tant de pertes et si peu d'espoir comme nous rêvions avant j'ai cessé d'y croire avant de prendre la fuite. Prendre et perdre son temps rire sur les horizons il n'y qu'une seule et même solitude au devant, comme des jeux de mains viles & humaines, c'est sur la petite route que j'ai descendu mon âme un seul coup, bref, et le vent autour m'a porté loin de... [Lire la suite]
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15.06.07

Au travers de la vitre les lignes se dessinent, la paume est r(o)ugissante, La phallange écrasée.Il y a au bout du doigt quelques parcelles de peaux volées, caressées, embrassées, toutes différentes du corps qui les porte, il y a, au bout des doigts, des morceaux épidermes enfermés qui dansent cadence au travers des heures qui tournent, la peau se défile finalement, chaque seconde s'inscrit à l'intérieur de la paume qui hurle à la nuit. Le beige s'est grisé avec le temps le cuir a pris le goût de l'asphalte, apres avoir... [Lire la suite]
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10.06.07

L'été s'approche de ma porte, il vient sonner avec de la vie dans son sourire et pose le tout sur le palier pour que je vienne le chercher à l'heure de la nuit. Je l'entends venir de loin avec ses gros souliers il a fait le tour de la maison mais mon toit etait trop solide pour etre soufflé, ensuite il est descendu par la cheminée mais c'est un cadavre en rouge qu'il a trouvé alors finalement, l'été s'est resigné et a posé son sourire sur le paillasson.Je n'ose toujours pas aller le récupérer, j'ai peur de déchirer les lambeaux de vie... [Lire la suite]
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27.05.07

chers amisd'ici et surtout de là bas, je vous écrit ce dernier message car j'ai fini de vous cracher de moi maintenant vous êtes inexistants et insipides, la mort plutot que vous revoir. Restez au plat ce que vous n'etes jamais ici et ne revenez jamais, c'est une question de survie.foutez vos pas retractés  où vous preferez mais plus jamais vers moi les gens qui boitent m'écrasent les piedsaujourd'hui je suis ici et vous tellement loin et vous pourriez disparaitre a jamais je n'en vivrais pas moinsalors, chers amis que j'ai aimé... [Lire la suite]
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25.05.07

Quand je dors des milliards d'étoiles viennent se poser sous mes yeux et éblouissent les gouttes de pluies collées à mes paupières. Le vent n'est qu'une ritournelle malsaine mes cheveux dansent quand mes joues se mouillent pour former un balai formidable je suis seule sur l'asphalte mes mains se promènent et grattent quelques parts de vie, mon corps s'affaisse sous mes propres cris, les jambes sont plus lourdes que moi toute entière je ne sais plus me relever, je ne sais plus marcher tout court les pas se brisent à chaques... [Lire la suite]
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