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In the nervous light
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20 novembre 2008

l'autre côté

l'autre côté
** * De langues atrophiées au sang sur le sol, déteint une ombre impossible à négocier.Les joyeuses temps égouttent sel de fortune entre deux alvéoles au rythme bleui.Rien. Les alentours s'organisent d'occasion, sans lignes mortes ni cage de papier.Et...
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27 juillet 2008

SENTENCE (bis)

SENTENCE (bis)
Comme j’ai été amoureuse, je fus amie et aux sordides petites cordes j’ai coupé ras de terre les enfants union. En un seul trait ma mémoire a dit plus, et tard la petite boite s’est rouverte. Les regrets ne décollent pas du plancher des vaches, après...
22 janvier 2006

By Philippe Getaz J'donne peu j'reçois tout et

By Philippe Getaz J'donne peu j'reçois tout et
By Philippe Getaz J'donne peu j'reçois tout et avec ça mes chèques creve la fin s'décochent m'crachent m'arrachent et j'attendrais bien d'vant portes qui claquent les soirs d'hivers qui rendent que dalle quand tu r'garde intensivement j'voudrais en faire...
23 mai 2006

"j'ai 14 ans et je tombe en poussière"

"j'ai 14 ans et je tombe en poussière"
J'ai plus d'idées des milles et unes images de ma tête cabossée ne restent que l'âge imparfait d'ici demain la vie est eteinte mes murs brisés SAUPOUDREZ DE SEL QUE J'AGONISE et des milliards de crèveries plus loin m'encercler de toute part je n'ai le...
14 avril 2006

Je nous regarde, enfin, maintenant j'ai posé mon

Je nous regarde, enfin, maintenant j'ai posé mon
Je nous regarde, enfin, maintenant j'ai posé mon pied au sol, et je suis repartie nous mirer du coin de l'affreux ciel. Je nous regarde enfin et j'ai décidé de te pardonner.Avec tout ça je finirais bien par sourire, m'alléger et je pourrais peut etre...
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5 octobre 2008

sans titre deux

sans titre deux
! En respiration les icônes se percent et d'un liquide amer refoulent toute croyance ou création acquise depuis tout ce temps, après tout il passe bien autant que rien ne s'arrange, il ne faut plus s'étonner, les discours maussades tapisseront l'arrière...
23 avril 2006

plébiscite (4 mains)

plébiscite (4 mains)
by A.Bavari Dieu est mort ! Vive Dieu ! Dieu la tolérance. Dieu l'amour. Dieu le progrès. Je me demande s'il manifeste en ce moment pour une société égalitaire et prospère. Dieu dans la rue, Dieu à la rue ? Dieu, créant les Hommes a son image. Dieu avec...
4 novembre 2006

[o]percut

[o]percut
Je n'écris plus car le vent a soufflé bougie devant la porte et j'ai perdu mes flammes enivrantes au fond de la cheminée je est en cendre j'ai brûlé ma robe avant que le froid ne revienne. Je n'écris plus car je ne sais plus et il y a marqué dans mon...
4 janvier 2006

J'croyais qu'en t'buvant tu partirais pour

J'croyais qu'en t'buvant tu partirais pour
J'croyais qu'en t'buvant tu partirais pour toujours pourquoi mon coeur et t'es restée là à me regarder bat il si vite t'espérais que j't'adresse qu'ai je donc en moi mais j't'ai postée à la volée qui s'agite et t'es jamais ressortie de moi dont je me...
16 février 2006

Requiem pour le temps à venir.

Requiem pour le temps à venir.
Ma* Quand je serais grande je poserais mes pieds à plat tout contre porcelaine des tasses cassées et je regarderais très haut et mes yeux fondront comme nage au sommeil. Alors je pourrais me monter un peu quelques mètres suffiront : toucher du bout du...
2 février 2006

Le temps m'carcasse en cri d'coeur qui s'efface

Le temps m'carcasse en cri d'coeur qui s'efface
Le temps m'carcasse en cri d'coeur qui s'efface haut s'est lent d'ether-nisé et il faudrait de l'or de mains du cri pur dans l'incertain pour le danser minuit pleine lune m'gargariserais d'toi et dansons donc dans les bois tant que l'ogre n'y est pas.Des...
26 juin 2006

La nuit est tombée devant nous, s'est écorchée

La nuit est tombée devant nous, s'est écorchée
La nuit est tombée devant nous, s'est écorchée pieds et mains et son cri lié a retenti de part en part brisant faisceau illuminé de nos globes. Elle a quelque chose de cassé ce sont ces jeux, ou ses nous, et quand elle marche on peut entendre ses eaux...
17 juin 2006

#1

#1
C'est ici. Ici que je voudrais vivre et poser mes jambes sur les murs fissurés en attendant l'orage. Quelques fois je repense à tous ces mots savants qui ne veulent rien dire et la question demeure : sommes nous comme eux ?J'ai ramassé un insecte, je...
19 juillet 2006

sucr(ac)ide

sucr(ac)ide
Au-delà des longs jours passés à regarder le temps s’effriter en nuages volatiles, nubile perte d’antan, au-delà des songes interstices, je préfère absorber air marin, air serein et faire COMME CI, car les silences à leurs apogées brisent encore et encore.Au...
8 juin 2006

Je suis morte au corps, au cri et mes joues

Je suis morte au corps, au cri et mes joues
Je suis morte au corps, au cri et mes joues s'enlisent déjà. Mes doigts rigolent de boudinage et mes tempes ne se froissent pas mais alors qu'attendre pour esquisser les bons pas ? Les grands gestes aérés et toutes ces villes que je ne verrai jamais,...
13 avril 2006

Elles m'ont dit, fermes, il faut arrêter les cris

Elles m'ont dit, fermes, il faut arrêter les cris
Elles m'ont dit, fermes, il faut arrêter les cris et de parler à tout va ces choses là ne se disent pas, elles m'ont presque secoué pour me faire avaler leurs langues : cessez d'etouffer j'ai chialé. Alors comme un visage à la mer, je t'ai laissé me dépasser....
4 avril 2006

Je vous serais reconnaissante de me laisser

Je vous serais reconnaissante de me laisser
Je vous serais reconnaissante de me laisser crier, encore, par delà les chaumières, les fleurs et tout votre attirail nacré poussière de lune et autres tapis gorgé de crasse. Je voudrais m'y décrotter les pieds vous vomir encore pour que CELA CESSE et...
27 mars 2006

Je ne vous ai pas dis, monsieur, les larmes et

Je ne vous ai pas dis, monsieur, les larmes et
Je ne vous ai pas dis, monsieur, les larmes et les couteaux brulants dans mes veines. Et les bruits qui remontent toujours sous mes couches en masse je ne vous ai pas dis les soirs d’étés, les pluies brulantes sur mes joues, les herbes folles et le cœur...
8 janvier 2009

voiles

voiles
Les petits hommes morts, aux pieds d'asphalte en gisement abstrait, observent particules étranges avant de détonner en travers, au coup de main tremble, scient les corps charbonés. Si l'essoufle persiste, un coup de pelle interrompt, apres quelques sables...
13 mars 2008

et si soudain.

et si soudain.
toi et moi n'est que ce vent outragé en surface sans délimiter les bords et il ne reste plus qu'un souffle avant l'orage final, je ne sais pas vivre d'avant toi et encore moins d'après car tu as réveillé vivant chaleur et tendre douceur, mais je te sais...
19 janvier 2008

De l’autre fois, les dés étaient insipides,

De l’autre fois, les dés étaient insipides,
De l’autre fois, les dés étaient insipides, l’étreinte molle et le cœur en gravillons, de l’autre coté seulement des orages et pourtant vient le temps des regrets. Installation en somme, l’aile décolorant l’oxygène, le sentier battu et les pas chassés...
5 décembre 2007

that's all folks

that's all folks
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27 mai 2007

chers amisd'ici et surtout de là bas, je vous

chers amisd'ici et surtout de là bas, je vous
chers amisd'ici et surtout de là bas, je vous écrit ce dernier message car j'ai fini de vous cracher de moi maintenant vous êtes inexistants et insipides, la mort plutot que vous revoir. Restez au plat ce que vous n'etes jamais ici et ne revenez jamais,...
11 septembre 2006

avant d'effacer...

avant d'effacer...
... tout d'ici à ici.un seul mot, un seul valant pour tous : DORMIR. tout ce qui suit n'est pas de moi mais d'une artiste a(ci)dulée dansant en mots et en images.. Colette Mazabrard. a disLOCATION (A Self Portrait, chapter III) ("Colette en Inde, chapitre...
24 novembre 2006

réel CONtrolable

réel CONtrolable
Je ne sais pas ce qu'il faut fuir sans cesse, il y a au fond une certaine haine, un semblant de vie, et puis il y a le reste.Le grisâtre disparate au devant les faux rires imbuvables, les mots poignards plutôt que les savants, les yeux morts plutôt qu'illuminés...
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