In the nervous light

description courte?

03.06.09


Eh bien encore ces mêmes routes, ces mêmes confinements,
en cycle venimeux la boucle se détend  et alors quantifier le reste à tuer devient épique.
L'espace grandit mais ce doit être une question d'instinct, il semble au corps que rester ne rime pas,
des rêveries inutiles reste cet insoutenable désir de fusionner, et pour cela, qu'est ce qui compte.
De beaux mots pour de belles paroles, encore faut il percer à jour et laisser partir.


 


Posté par sucrine à 14:31 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    ah

    laisser partir...

    aussi difficile

    que laisser venir.

    Posté par n, 19.06.09 à 12:17

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