In the nervous light

description courte?

08.12.06

Le corps s'arrache, docile et le ventre s'immice entre deux parcelles d'air il faut tordre le cou pour respirer air enfumé je dors dans l'aurore dans le bref et dans le mort.
VE-GE-TAL dans mon cerveau faune à foison fauve en floraison je plonge ma tête en plein vol trempe mon coeur acide sucride j'ai cherché longtemps l'avion le vivant dans les ères, j'ai cherché la vie, aussi, et puis tu t'es trompé il y eut un jour IL Y EUT UNE NUIT et le brut s'effaça il resta le physique, bien sur, un visse âge ne change finalement jamais il suffit d'un regard pour enfoncer corps sous terre mais il y a L'APRES il y a LE VEGETAL dans mon cerveau le CRUCIFIE dans mon coeur et ma vie dans une goutte d'eau.

Il y a de la fraîcheur dans ce futur là, mais je délace les faits embrasse l'asphalte du regard j'ai retourné cent fois la question dans ma tête mon courage dans mes mains j'aurais pû le pétrir et y dessiner ton sourire mais c'est bien trop VIVANT pour moi tu comprends, toujours cette foret dans mes horizons pas plus d'ouvertures que de joues creusées il y a en moi tout le superficiel, le surplus CE MORCEAU DE GRAS QUI NE MENACE JAMAIS DE TOMBER qui surplombe mon regard qui te croise et t'enlace sans t'en dire un mot je suis morte avec tes couteaux il y a TELLEMENT LONGTEMPS DEJA.

J'ai dis non j'ai dis rampons j'ai dis rampons tu te souviens, quand nous disparaissions mais le temps a coulé, l'étang évaporé dans mes mains je suis rèche, prête à poncer les coeurs, froide comme pierre et il faudrait me briser de part en part pour que je regarde encore plus loin que toi.
J'ai dis non j'ai dis rampons j'ai roulé sur le courage, les murs ont pété je crois que les autres remontent, les vitres ont flambé je crois qu'il est tard J'AI DIS NON J'AI DIS RAMPONS TU TE SOUVIENS DIS MOI QUE TU TE SOUVIENS DIS MOI ENCORE  LES PHARES SUR MES PAUPIERES LES INSTANTS PERDUS LES REGARDS CACHES LES INSTANTS PERDUS LES INSTANTS BRISES DIS MOI ENCORE CHER CHER CHER CHER INCONNU TOI QUI M'AS TELLEMENT DIS RAMPONS TOI QUI FAISAIS TELLEMENT TOUT RAISONNER
en moi.


(bad trip.)

Posté par sucrine à 22:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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